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Bientôt plus besoin de convertir les documents Microsoft pour les éditer dans GSuite!
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Enfin!

C’est un des derniers verrous empêchant l’adoption de GSuite en entreprise et dans les associations qui saute. Comme nous l’indique cet article de 01Net :


La suite bureautique gratuite de Google va enfin pouvoir gérer sans conversion la plupart des formats de fichiers des logiciels concurrents de Microsoft.

 

Bref, plus besoin de passer de “.docx” à “.gdoc”, de “.xlsx” à “.gsheet”, etc. La concurrence se durcit entre GSuite et Office 365!

J’ai hâte de tester… car je me méfie tout de même un peu : à chaque fois qu’un logiciel ou qu’un service en ligne promet la compatibilité avec les documents Microsoft Office, on tombe rapidement des limitations qui font que l’on est obligé de retourner sur les outils de Microsoft pour s’assurer, par exemple, de conserver la mise en page d’un document.

Mais je suis sûr que cela facilitera l’utilisation de GSuite au quotidien, notamment lorsque l’on a besoin d’échanger des documents en dehors de son organisation.

Source: TheVerge.com

Source: TheVerge.com


Office 365 vs G Suite : Comment les choisir? Doit-on les choisir?

A-t-on vraiment besoin de la suite Office installée sur chaque poste de travail dans son entreprise ? Google et Microsoft proposent des abonnements permettant de créer et modifier tous types de documents bureautiques dans son navigateur, sans avoir à se soucier d’installer les applications, de les mettre à jour, etc. Cet article de ZDNet.fr, «Office 365 vs G Suite : Quelle suite de productivité convient le mieux à votre entreprise ?» (en français, traduit d’un article original en anglais signé Ed Bott – voir plus loin) compare les deux propositions.

Les deux paragraphes en extrait résument assez bien la situation:

Les applications phares de Google en matière de productivité sont conçues pour fonctionner exclusivement dans un navigateur ou dans l’une de ses applications mobiles. En revanche, les abonnements Office 365 les plus populaires comprennent la dernière version des applications bureautiques Office (Outlook, Word, Excel et PowerPoint) sur PC et Mac Windows, en plus des versions Web de plus en plus complètes de ces applications de base.

La disponibilité de ces applications de bureau Office est une caractéristique essentielle pour certaines organisations. C’est particulièrement vrai lorsque la fidélité aux formats de documents Office est cruciale. Il est assez facile d’importer et d’exporter des documents Google Docs et Sheets, mais les fonctionnalités des documents Office ne sont pas garanties pour survivre aux déplacements multiples entre les deux environnements.
— Ed Bott - ZDNet

On voit bien la différence fondamentale, voire philosophique, entre les deux solutions. Et, malgré cette difficulté potentielle sur les formats, de nombreuses entreprises et pas des moindres (lire Airbus choisit G Suite de Google pour ses employés – via Reuters) choisissent Google.

Depuis mon QG de Toulouse, je vais évidemment suive avec intérêt la migration annoncée d’Airbus. Cela dit, ayant l’expérience des deux environnements, j’en suis malheureusement arrivé à la conclusion qu’aucun des deux ne répondait totalement à la totalité des besoins. Notamment pour les quelques raisons ci-dessous (liste incomplète et non exhaustive…):

  • La gestion des fichiers dans Google Drive manque de clarté: qui n’a pas déjà travaillé sur la copie d’un fichier pour s’apercevoir plus tard (trop tard ?) que la version originelle a été modifiée aussi ?

  • Malgré les améliorations régulières, je continue de trouver OneDrive de Microsoft assez lent et provoquant souvent des erreurs lorsque l’on synchronise les fichiers sur le PC ou Mac. Et OneDrive est également assez «chatouilleux» sur la nomenclature des noms de fichiers.

  • Dans les deux cas, on atteint assez vite les limites de l’édition dans un navigateur:

    • avec Office 365 des documents refusent tout simplement de s’ouvrir avec un message indiquant qu’ils sont trop lourds (ça m’est arrivé par exemple avec un tableau ne comportant pourtant q’une vingtaine de colonnes et une cinquantaine de lignes). Il faut alors obligatoirement passé par les «vraies» applications installées sur le PC/Mac.

    • avec G Suite, un même document va s’ouvrir (normal puisque Google ne peut s’offrir le «luxe» de vous renvoyer vers les applis Windows ou Mac) mais peut alors devenir assez lent.

Bref, dans les deux cas, le problème principal est ce que j’appelle «la gestion des exceptions», qui ne sont finalement pas si rares. Les deux solutions répondent à une grande majorité des besoins mais inévitablement on se heurte à un moment ou à un autre à une faiblesse ou un manque. L’utilisateur se retrouve alors totalement bloqué ou doit trouver des solutions «bancales» lui faisant perdre du temps.

Autrement dit, lorsque l’on adopte ce genre d’outils dans l’entreprise, mais c’est le cas (ou cela devrait être le cas pour tous les nouveaux outils), un accompagnement est indispensable. Notamment pour prévenir de leurs limitations.

Cliquez ici pour lire l’article original en anglais

©ZDNet

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