Vous avez un iPhone? Attendez un peu avant de le mettre à jour avec iOS 13!

Vous utilisez un iPhone tous les jours pour votre travail? Alors ne jouez pas avec le feu… ou en tout cas pas avec les nouvelles versions du système. En même temps que les nouveaux iPhone 11 et 11 Pro, Apple a annoncé la nouvelle version du système iOS, version 13, que l’on pourra installer à partir du 19 septembre prochain sur de nombreux modèles des générations précédentes (de l’iPhone XS à l’iPhone SE, en passant par l’iPhone XR, l’iPhone X, l’iPhone 8, l’iPhone 7 et l’iPhone 6S. Faut-il mettre à jour nos iPhone à cette date? Mieux vaut attendre un peu, et voici pourquoi.

ios13_pas_tout_de_suite.jpg

iOS 13.1 : la mise à jour de la mise à jour est déjà prévue

Comme je l’évoquais dans un précédent article (Nouvelle version de macOS 10.15 Catalina: ne vous précipitez pas pour l’installer!), les nouvelles versions majeures de n’importe quel système sont rarement exemptes de problèmes. Autrement dit, mieux vaut laisser les techno-enthousiastes essuyer les plâtres, surtout lorsque son iPhone est un outil essentiel pour son travail. Qui plus est, la date de disponibilité de la première mise à jour, dite iOS 13.1, est même déjà prévue: ce sera pour le 30 septembre. Il ne s’agira pas uniquement de corriger des bugs, mais aussi d’ajouter certaines fonctions qui avaient été prévues dans la version 13.0, mais qu’Apple n’a pas eu le temps d’intégrer du fait de retards dans le développement de son système pendant l’été. Et lorsqu’on lit les impressions de ceux qui ont utilisé les préversions d’iOS 13 pendant l’été (vous savez, les fameuses versions bêta), on comprend que les problèmes n’ont pas manqué. Raison de plus pour attendre quelques semaines avant de faire passer son iPhone d’iOS 12 à iOS 13.

Attendre qu’iOS soit prêt pour l’iPad

Vous utilisez un iPad en parallèle de votre iPhone? Une raison de plus de patienter. Car Apple a décidé de différencier les deux appareils et de réserver iOS 13 aux iPhone uniquement. Pour les iPad, ce sera… iPadOS 13. Et ce dernier ne sera disponible que le 30 septembre également. Rassurez-vous, les deux ne seront pas très différents l’un de l’autre et vous ne serez pas trop déboussolé par le passage à iPadOS 13. Cela dit, le passage à la version 13, que ce soit pour l’iPhone ou l’iPad, entraîne quelques changements assez profonds «sous le capot», notamment en ce qui concerne la synchronisation de ses données via iCloud (contacts, calendriers, etc.). Et il semble qu’il puisse y avoir des problèmes de synchro entre iOS 12 et iOS 13. Autrement dit, si vous mettez votre iPhone à jour «trop tôt», vous n’aurez peut-être plus accès à toutes vos informations sur l’iPad pendant une dizaine de jours. Autant patienter non?

Éviter la mise à jour automatique

Laisser l’iPhone, et l’iPad, se mettre à jour automatiquement sans vous demander votre avis était l’une des nouveautés d’iOS 12. Et cette fonction est activée par défaut. Du coup, si vous voulez être sûr de pouvoir attendre un peu avant de passer à iOS 13, rendez-vous dans les Réglages de l’iPhone, puis dans Général et enfin dans Mise à jour logicielle. L’écran qui s’affiche vous indique si une mise à jour est disponible ou pas. Si c’est iOS 13, résistez avant de taper sur le bouton Mettre à jour. Jetez un œil aussi sur la ligne «Mises à jour automatiques» en haut de l’écran. Si elle indique Oui, tapez dessus pour pouvoir désactiver la fonction.

Réactiver les mises à jour automatiques

«Il faudrait savoir!» me direz-vous. C’est vrai, je passe mon temps à inciter les personnes que je rencontre à ne pas rater les mises à jour. Et je persiste, car elles sont capitales pour garder nos appareils et nos données en sécurité. Donc, mon propos ici n’est certainement pas de conseiller de ne plus jamais mettre à jour. Mais juste de savoir patienter lorsque c’est nécessaire pour éviter quelques désagréments. Alors, si vous vous sentez le courage, effectuez cette petite danse pour n’installer iOS 13 et iPadOS 13 que lorsque vous l’aurez vous-même décidé. Et ensuite, réactivez l’option de mises à jour automatiques, pour garder votre appareil le plus sécurisé possible.

mise_a_jour_auto_1.png
mise_a_jour_auto_2.png
mise_a_jour_auto_3.png


Vous êtes perdu·e? Contactez-moi!

Vous avez un doute sur la marche à suivre ? Vous voulez être rassuré·e sur le bon fonctionnement de votre iPhone et/ou de votre iPad (et aussi de votre PC, de votre Mac ou de tout votre système informatique?). Je suis là pour vous aider. Cliquez ci-dessous.

Quelques nouveautés intéressantes d’iOS / iPadOS 13

Pour tout savoir des nouveautés d’iOS 13, consultez cette page sur le site d’Apple: Nouvelles fonctionnalités disponibles avec iOS 13.

En voici quelques-unes que je trouve intéressantes:

  • Une meilleure défense de la vie privée grâce à un contrôle encore plus fin des permissions d’utilisation du GPS ou du Bluetooth

  • Une toute nouvelle application Rappels plus complète

  • Les débuts de la fonction “Se connecter avec Apple” permettant de remplacer un certains nombre de ses mots de passe de services en ligne en confiant à Apple son identification en ligne

  • La fonction QuickPath qui permet de «taper» au clavier en faisant glisser son doigt d’une lettre à l’autre sans le lever de l’écran.

  • Une nouvelle application Plans qui promet d’être plus précise (dans certaines parties du monde)

  • Outils de retouche des vidéos dans l’application Photos

  • Des Animojis (seulement à partir de l’iPhone X) que l’on peut transformer en autocollants

[Tech & No Stress] Spécial rentrée: Appareils, environnement, et productivité

Comment retrouver sa productivité sans stress après les vacances? Commencez par un tour de votre environnement et quelques hacks, tirés d’un des mes podcasts préférés Kwik Brain, par Jim Kwik, grand spécialiste de l’optimisation du cerveau. Dans cet épisode, il s’entretient avec 3 autres spécialistes partageant leurs astuces—Julia Roy, Ari Meisel et Jay Shetty. De quoi mettre en place un vrai système pour éviter un trop plein.

La séparation des tâches

À la base, on peut résumer le système par la séparation des tâches… des lieux… et des appareils. Nous avons vu dans d’autres articles que le cerveau ne sait pas faire deux choses à la fois, et par ailleurs, qu’il est distrait en permanence. Il s’agit donc de créer des espaces (dans le sens large) à usage unique, sans distractions, donc:

  • Des zones physiques pour certaines tâches. Par exemple, réservez le bureau pour des tâches de concentration intense (en lien avec le travail) et occupez-vous de vos emails ailleurs. Pourquoi? Parce que dès qu’une tâche demande de l’effort, le cerveau cherche une distraction. Vous contrecarrez cette tendance en créant une habitude de lier un endroit à une tâche particulière. Si vous consultez Facebook et vos emails au lit, le cerveau ne va pas s’arrêter quand vous éteignez l’appareil… et ensuite vous vous demandez pourquoi vous ne dormez pas…

  • Des appareils différents pour différentes tâches. L’ordi pour le travail, une tablette pour les emails, le téléphone pour… euh, des appels, une autre tablette pour Netflix, un autre ordi pour le roman que vous écrivez le weekend… Il s’agit encore de créer une habitude qui réduit la distraction et on rentre plus vite dans la tâche en question. Le tout en fonction de vos moyens naturellement. À vous de trouver l’organisation qui vous convient.

  • On peut aller plus loin, comme le suggère Ari Meisel, et utiliser des outils spécifiques pour des types de communication spécifiques—email pour un certain type de communication, SMS pour un autre, Chat ou Slack pour un autre.

  • Et encore, pour être moins distrait, il est toujours utile de se rendre compte de son niveau de distraction. Pour cela, tentez de créer des zones et des temps dans la journée sans technologies, notamment à la maison. Jay Shetty propose la cuisine et le lit, deux endroits où l’on crée des liens avec des «vrais gens», et où, comme il précise , “il est plus amusant d’être avec des gens.”

Voilà quelques idées. En tout cas, ne faites pas tout d’un coup. L’art de réussir un changement est d’en faire une vrai priorité et de commencer par un pas, suivi d’un autre, et ainsi de suite..

 
 


Nouvelle version de macOS 10.15 Catalina: ne vous précipitez pas pour l’installer!

Vous utilisez votre Mac tous les jours? Cet article vous concerne! La prochaine version de macOS, le système d’exploitation des Mac, s’appellera Catalina. Elle portera le numéro de version 10.15 et sera disponible dans le courant du mois de septembre 2019. Elle apportera son lot de nouveautés et d’amélioration globale de la sécurité de votre machine et pourtant, je vous conseille de patienter avant de mettre votre système à jour. Voici pourquoi.

catalina_pas_tout_de_suite.jpg

Une histoire de « bits »

Outre que la première version d’une mise à jour majeure comme celle-ci contient souvent encore quelques bugs de « jeunesse » qui peuvent s’avérer irritants, voire bloquants, Catalina intègre un changement d’importance qui peut tout bonnement vous empêcher d’ouvrir certaines des applications que vous utilisez tous les jours. Ce serait ballot non ? Le problème vient du fait que Catalina refusera d’ouvrir certaines applications considérées comme programmées « à l’ancienne ». On parle d’applications 32 bits (les anciennes) contre applications 64 bits (les plus récentes). Et seules ces dernières sont acceptées par Catalina.

macos-alerte-32-bit-app.jpg

High Sierra et Mojave nous avaient prévenu…

Nul besoin d’être programmeur pour savoir si vous êtes concerné·e ou pas par ce problème. Dans sa grande bonté, Apple a mis en place un système d’alerte dans deux versions précédentes de macOS (High Sierra–10.13 et Mojave–10.14) pour vous prévenir que bientôt (à la sortie de Catalina donc), certaines de vos applications ne fonctionneraient plus. Si vous avez déjà vu la fenêtre ci-dessus, c’est qu’au moins une de vos applications ne sera pas acceptée par Catalina–10.15. Le mot « App » étant remplacé par le nom de l’application que vous lancez. Mais avouez-le, vous n’y avez guère prêté attention…

Les éditeurs obligés de mettre à jour leurs applications

Mais alors que faire? Si vous utilisez une ou plusieurs applications interdites de Catalina, il faut patienter et donc éviter la mise à jour. En attendant que les éditeurs effectuent eux-mêmes la mise à jour de leurs applications pour les rendre compatibles avec macOS 10.15. C’est déjà le cas des plus importants comme Adobe (Photoshop, InDesign, …) ou Microsoft. Il vous faudra donc effectuer la mise à jour de ces applications également pour pouvoir les utiliser avec Catalina. Mais pas forcément des plus petits éditeurs dont certains ont peut-être même disparu. Dans ce cas, il vous faudra trouver une application de remplacement lorsque vous serez décidé à passer à Catalina… ou quand vous changerez de Mac…



Vous êtes perdu·e? Contactez-moi!

Vous avez un doute sur la marche à suivre ? Vous voulez être rassuré·e sur le bon fonctionnement de votre Mac (et aussi de votre PC ou de tout votre système informatique?). Je suis là pour vous aider. Cliquez ci-dessous.

Comment savoir si mes applications sont 32 ou 64 bits?

Déroulez le menu Pomme en haut à droite et choisissez «À propos de ce Mac». Dans la fenêtre qui s’ouvre, cliquez sur le bouton «Rapport système…» dans l’onglet Aperçu. Une nouvelle fenêtre s’ouvre: faites défiler sa colonne de gauche pour pouvoir cliquer sur «Applications», dans la section «Logiciel». S’affiche alors la liste de toutes les applications installées sur votre machine. Au besoin, réduisez la largeur de la colonne «Version» pour faire apparaître celle nommée «64 bits (Intel)». On voit que sur ma machine, toutes les applications Adobe ne sont pas encore passées aux 64 bits. Et chez vous ?

liste_app_32_64_bits.png
Des iPhone ont pu être piratés pendant des années, démontre Google (via Mac Génération)
iphone_piraté_aïe.jpg

Pendant quelques années, des sites web ont distribué aux iPhone qui les visitaient un malware capable de subtiliser nombre d'informations personnelles : photos, géolocalisation en temps réel, contenu des messageries, liste des contacts, identifiants de services web, expliquent des chercheurs de l'équipe Project Zero de Google.

La sécurité absolue n’existe pas et le niveau de sécurité d’un appareil et/ou d’un système d’exploitation évolue au fil du temps et des mises à jour diffusées par le fabricant/développeur. Les iPhone ne sont donc évidemment pas exempts de problèmes de ce genre, comme le démontre les ingénieurs de chez Google.

Le serveur attaché à ce logiciel va recevoir les dossiers de données de WhatsApp, Messages, Hangouts, Skype, Viber, Telegram — des messageries sécurisées lors des échanges mais une fois que les messages sont stockées sur l'iPhone leur obtention n'est plus aussi compliquée — ; celles aussi d'Outlook et de Facebook ; les adresses dans Contacts, la position en temps réel de l'utilisateur, ses photos ou encore les tokens stockés dans le Trousseau d'accès qui permettent à des apps, comme celles de Google, d'accéder à votre compte utilisateur.

Aïe ! Ça fait mal. Non seulement la fuite de ce genre de données est évidemment insupportable, mais elle met aussi à mal, une fois de plus, la réputation de défenseur de la vie privée qu’Apple tente avec ardeur de se donner via ses campagnes de marketing bien appuyées.

Espérons donc que les mises à jour de sécurité arrivent aussi vite que possible pour corriger ça!

Source: Mac Génération

[La tech vue par une non-geek] Réflexion sur les tendances: Storytelling

Pour mon troisième et dernière article inspiré par la lecture d’un article de Singularity Hub sur les «tendances non-évidentes» qui sont en train d’influer sur notre avenir à tous et qui émanent de neuf ans de recherche par l’auteur Rohit Bhargava, je voudrais vous parler d’un sujet très cher à mon coeur: le Storytelling.

Dans son étude des tendances, Bhargava raconte que, dans le droit fil de la confiance rétro (Retro Trust) et de l’empathie, des entreprises et des organisations ont commencé à raconter l’histoire de leur marque pour fidéliser leurs clients. «Les histoires nous donnent un sens, et le sens est ce dont nous avons besoin pour pouvoir assembler les morceaux. Les histoires nous donnent une façon de comprendre le monde.»

Il suggère que trouver l'histoire à raconter au sujet de votre entreprise, de votre marque ou même de vous-même, et la partager ouvertement, peut vous aider à nouer des contacts autour de vous, qu'il s'agisse de clients, de collègues ou d'amis.

Une technologie efficace

J’aime bien parler du narratif comme d’une technologie ancienne, qui remonte au début de l’humanité sans doute, et au moins jusqu’aux peintures rupestres comme on les trouve dans les grottes de Lascaux ou de Chauvet et qui racontent des histoires fascinantes.

Le narratif est une technologie efficace. Il peut informer, mais aussi inspirer, conduire un changement, et même nourrir l’innovation. L’entrepreneur britannique Richard Branson a l’habitude d’inviter des membres de son équipe dans sa maison sur l’île Necker : il les rassemble autour d'un feu de camp pour partager des histoires. Pour lui, c’est «une des meilleures manières de proposer de nouvelles idées».

Ce qui est formidable, c’est que les histoires peuvent déclencher des réactions précises:

  • En activant le cortisol, le spectateur ou lecteur prête attention.

  • L’oxytocine nous fait ressentir de l’empathie.

  • La dopamine nous procure une sensation de bien-être.

Avant même de chercher l’activation des neurotransmetteurs, rappelons quelques règles de base d’une histoire bien racontée. L’histoire doit:

  • Être simple

  • Être pleine d’émotions

  • Être authentique

  • Être ancrée dans la réalité

  • Inciter à la grandeur

  • Nous inspirer au dépassement

On peut résumer en une formule universelle: personnage(s) + difficulté(s) + tentative(s) d'extrication(s). Bref, la vie, en trois actes:

  1. Une situation initiale

  2. Le héros doit lutter et/ou faire face à un défi

  3. Le héros se transforme, quelle que soit la fin de l’histoire

C’est ce qui inspire le récipiendaire de l’histoire (lecteur, spectateur, etc.) à s’élever, à réfléchir sur ses propres obstacles/objectifs/aspirations/etc.

Découvrir notre formation: Valoriser sa marque par le storytelling

 
storytelling pour les entreprises
 


[Tech & No Stress] Ne laissez pas Internet changer votre cerveau!

Concentration, mémoire, interactions sociales… on y tient, et pourtant, notre relation permanente avec Internet semble impacter plusieurs de nos fonctions cérébrales.

Dans une étude publiée récemment, une équipe internationale de chercheurs a découvert qu'Internet «pouvait produire des altérations aiguës et durables dans des domaines spécifiques de la cognition, susceptibles de refléter des modifications du cerveau, affectant nos capacités attentionnelles, nos processus de mémoire et nos interactions sociales».

L’étude pointe, notamment, deux changements potentiels:

  • Le flux constant de notifications et d’appels à action nous incitent à diviser constamment notre attention, ce qui peut réduire notre capacité à rester concentré sur une seule tâche.

  • Comme nous avons un accès quasi permanent à toutes les informations factuelles dont nous avons besoin, potentiellement nous changeons notre façon de stocker, voire de valoriser, les faits et les connaissances dans notre cerveau, ainsi que notre façon de les traiter en société.

Pour le professeur Jerome Sarris, directeur adjoint et directeur de la recherche au NICM Health Research Institute de la Western Sydney University et auteur principal de l’étude, le bombardement de stimuli «avec l’Instagramification croissante de la société, a la capacité de modifier à la fois la structure et le fonctionnement du cerveau, tout en modifiant potentiellement notre tissu social».

Il suggère une «hygiène d’utilisation d’internet» (le mot n’est pas très sexy, mais a le mérite d’être clair) «afin de minimiser les effets néfastes potentiels d'une utilisation Internet multitâche à haute intensité».

Cela comprend:

  • une pratique de la pleine conscience et de la concentration

  • être moins multi-tâche en ligne

  • changer sa façon de consulter sans réfléchir (et donc par habitude) vos emails ou vos comptes sur les réseaux sociaux

  • réduire l’utilisation en ligne le soir

  • augmenter ses contacts en face à face

Au final, l’idée à retenir pour notre utilisation d’Internet comme pour le reste d’ailleurs, c’est de tirer le meilleur parti de tous les outils et de toutes les distractions à notre disposition, sans exagération et en étant toujours conscient de ce que l’on fait. Tiens, par exemple, avez-vous lu ce court article d’une seule traite ?

 
comment-internet-change-le-cerveau
 
[La tech vue par une non-geek] Réflexion sur les tendances: Innovation, Échec, et Empathie

J’ai récemment écrit quelques reflexions qui me sont venues suite à la lecture d’un article de Singularity Hub sur les «tendances non-évidentes» qui sont en train d’influer sur notre avenir à tous et qui émanent de neuf ans de recherche par l’auteur Rohit Bhargava.

L’échec comme moteur de l’innovation

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de l’«Innovation Envy» — un soif presque maladive d’innover, au point de donner l’étiquette d’innovation à tout ce qui bouge. Ayant fréquenté de près des comités de rédaction de grandes entreprises, je peux vous confirmer que le mot innovation est extrêmement versatile.

Bhargava commente que les entreprise ont tendance à évaluer leurs innovations par rapport à celles des autres, créant la résistance à l’innovation et rendant la notion même d’innovation caduque. La suggestion de Bhargava est « d’autoriser l’échec comme si personne ne regardait ». Du point de vue d’une entreprise comme du point de vue du développement personnel, je trouve l’idée séduisante.

Et elle me fait penser au leitmotiv typique de la Silicon Valley : «échouer rapidement et souvent pour être réellement innovant».

Cela dit, certains considèrent que la culture française n’est pas friande de l’échec. Pourtant, nous pouvons tous bénéficier d’un état d’esprit plus tourné vers la croissance (Growth mindset), comme défini par le Dr. Carol Dweck où «l’échec est une opportunité de croissance», en opposition à un état d'esprit immuable (Fixed Mindset) où «L'échec est la limite de mes capacités».

La nouvelle tendance de l’empathie

Bhargava met aussi en évidence le retour de l’empathie en réaction au rythme rapide de la vie. Selon lui, l'empathie retrouve de la valeur et devient même un moteur de l'innovation. Les entreprises cherchent des moyens de rassurer les gens, ce qui leur permet de se démarquer et de créer une nouvelle et efficace stratégie commerciale. Là aussi, on le voit dans les comités de rédaction.

Ça me rappelle une phrase de Joan Rosenberg, Ph.D., qui accompagne les individus vers leur plein potentiel en les aidant à créer et maîtriser les changements qu’ils souhaitent entreprendre et auteur du livre 90 Seconds to a Life You Love: How to Master Your Difficult Feelings to Cultivate Lasting Confidence, Resilience, and Authenticity. Elle dit, «La confrontation est l’une des formes les plus profondes d’empathie, si cela vient d’une intention positive et bienveillante».

Et pour revenir aux sujets technologiques, des exemples de réussite comme Arianna Huffington nous rappellent l’importance vitale de retrouver le lien social, surtout dans ce monde de plus en plus technologique.

 
vivre et travailler dans un monde qui change
 



[La tech vue par une non-geek] Réflexions sur les tendances: Retro Trust

Il y a quelque temps, j’ai lu un article de Singularity Hub sur les «tendances non-évidentes» qui sont en train d’influer sur notre avenir à tous. Comme son nom indique, il ne s’agit pas de robots, ni d’intelligence artificielle, ni des smart cities, ni de big data. Sans aucun doute, tout cela accélère les changements, ce qui génère un certain nombre des tendances pointées par cet article, et qui émanent de neuf ans de recherche par l’auteur Rohit Bhargava. Quelques-une de ces tendances parlent à mon côté pas vraiment geek et me donne une bonne excuse pour vous parler d’autres sujets qui m’intéressent. 🙂

La première de ces tendances est ce que Bhargava appelle le «Retro Trust». Il précise que «les gens sont attirés par les expériences nostalgiques». Face à une technologie qui remplace rapidement le vieux avec le clinquant du neuf, il déduit que les gens recherchent le familier et le fiable pour contrecarrer ce changement trop rapide. Ses exemples comprennent l’engouement pour les disques vinyl et l’utilisation des téléphones réduite aux appels et aux SMS. Et son conseil pour les dirigeants est de capitaliser sur ce sentiment en recherchant des opportunités de collaboration et des façons de faire apparaître le fiable et le familier dans le neuf.

Moi, je pense à l’intérêt pour la simplicité et le minimalisme numérique dont j’ai déjà parlé, dans l’article «Tech & Stress: Et si on parlait de connexion réfléchie plutôt que du droit à la déconnexion?»

Et je pense aussi à l’engouement pour la méditation et la pleine conscience, très à la mode dans les entreprises. Et à juste titre: des études innombrables démontrent les bénéfices de cette pratique pour réduire le stress et même changer son cerveau (si, si).

Les leaders du fitness et du bien-être en parlent sans arrêt et vous expliquent pourquoi vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas méditer. Tout entrepreneur, dirigeant et manager de nos jours devrait d’explorer cette pratique. D’ailleurs, la méditation fait également partie des «hacks» (des actions à l’impact multi-supérieur à l’effort demandé) les plus puissants pour retrouver une autre activité un peu nostalgique de notre temps: le sommeil — très important pour notre productivité et notre bien-être et bien trop négligé: un quart des français se plaint de manquer de sommeil, et un tiers déclare souffrir de troubles de sommeil.

Je tire de cette tendance quelques idées pour faire face aux changements incessants de nos vies très actives:

  • Focalisez-vous sur la fiabilité et le familier

  • Simplifiez-vous la vie ou celle de vos clients

  • Méditez et dormez

 
 
S'authentifier avec SQRL, comment ça marche ?

Dans un précédent article (lire ici), j vous ai parlé de mon enthousiasme pour ce tout nouveau système d’authentification en ligne révolutionnaire. Voici comment faire pour vous authentifier sur un site Web à l’aide de votre identité SQRL.

Se connecter avec SQRL

Lorsque l’on se rend sur un site compatible avec SQRL, la fenêtre de connexion propose de se connecter avec ce système, ou bien d’utiliser le traditionnel couple identifiant/mot de passe (ce que l’on ne vas pas faire naturellement 😉). Lorsque l’on clique sur le bouton « Se connecter avec SQRL » (ici en anglais, Sign in with SQRL), l’ordinateur lance l’application SQRL dédiée. On tape le mot de passe protégeant son identité SQRL (oui, il reste encore un mot de passe, mais c’est le seul, promis !) et hop, vous voilà authentifié sur le site.

Un bouton Sign in with SQRL? Cliquez dessus pour lancer l’application du même nom et vous authentifier de manière sécurisée. (cliquez pour agrandir)

 

La fenêtre de validation de connexion de SQRL vous montre toujours le site Web sur lequel vous êtes en train de vous connecter. (cliquez pour agrandir)

 

Authentification anonyme ! Étonnant non ?

À ce stade, le site ne sait pas qui vous êtes. Il ne connaît que votre « identité SQRL », c’est-à-dire celle que vous lui avez fournie via l’application SQRL. C’est un des éléments essentiels du système : non seulement il n’indique pas qui vous êtes, mais en plus l’identité SQRL que vous utilisez pour vous identifier en ligne est différente et unique pour chaque site que vous visitez. Cette identité est représentée par une chaîne de 78 caractères alphanumériques créée de manière aléatoire lors de la première connexion à un site Web. Et le plus fort, c’est que sans savoir qui vous êtes, le site Web sera capable de savoir que c’est vous qui revenez lors de la prochaine connexion : votre identité SQRL est unique mais aussi immuable pour chaque site.

Et si j’ai besoin de donner mon nom à un site Web ?

Garder son anonymat, c’est très bien lorsque le site n’a vraiment pas besoin de savoir qui l’on est, par exemple sur un forum de discussion. L’anonymat est une brique fondamentale de la protection de notre vie privée en ligne. Mais lorsque l’on achète un produit que l’on doit se faire livrer, il faut bien que le site connaisse votre nom et votre adresse ! C’est prévu. Lorsque vous vous identifiez pour la première avec SQRL sur un tel site, il vous propose d’ouvrir un compte nominatif, lié à votre identité SQRL. Même si on vous le propose (comme ici sur le site de démonstration), n’ajoutez pas de mot de passe, il n’est pas nécessaire puisque c’est avec votre identité SQRL que vous vous identifiez. La preuve : lorsque je reviens sur le site de démo après y avoir créé un compte, il me reconnait en tant que Fabrice. On peut donc imaginer qu’un magasin en ligne vous demande de compléter votre profile avec votre adresse postale et votre numéro de téléphone. Et le tour est joué : vous avez un compte sur ce site, mais pas de mot de passe à retenir.

1- Je suis authentifié avec SQRL mais le site ne sait pourtant pas qui je suis. (cliquez pour agrandir)

2- Je peux créer un compte en donnant le nom que je veux. On peut choisir de ne donner son vrai nom et, éventuellement son adresse pour créer un compte sur un site de vente en ligne. Notez que le mot de passe est optionnel et, franchement, inutile avec SQRL. (cliquez pour agrandir)

3- En se reconnectant avec SQRL, le site vous reconnaît, y compris avec votre nom si vous lui avez donné précédemment. (cliquez pour agrandir)

 

S’authentifier grâce à QR code avec son smartphone

Vous avez peut-être remarqué le QR code affiché sur la page de connexion. Il vous permet de vous authentifier avec votre smartphone sur le site que vous visitez depuis votre ordinateur. Pour cela, il vous faut au préalable installer l’application SQRL sur le smartphone et l’équiper de votre identité SQRL (nous verrons comment faire dans un autre article). Ensuite, c’est très simple : vous scandez avec le smartphone le QR code affiché sur la page Web sur l’ordi, vous tapez votre mot de passe sur le smartphone, et vous êtes identifié sur l’ordi. Étonnant non ? Pour assurer la sécurité de votre identification, l’application smartphone vous indique le site Web sur lequel vous êtes sur le point de vous authentifier. Mieux encore, une fois votre identité SQRL validée par votre mot de passe sur votre smartphone, vous pouvez utiliser le capteur d’empreinte digitale ou la reconnaissance faciale (selon votre modèle de smartphone) pour valider l’authentification : simple, rapide et sûr…

Scannez le QR code qui s’affiche sur l’ordi avec votre smartphone (ici un iPhone) pour lancer l’identification SQRL. (cliquez pour agrandir)

Une fois que vous avez validé une fois votre identité SQRL avec votre long mot de passe, la reconnaissance faciale ou l’empreinte digitale suffit pour valider la connexion via SQRL. (cliquez pour agrandir)

L’application SQRL dans sa version Android demandant le mot de passe pour se connecter au site de démo de SQRL. (cliquez pour agrandir)

 

Que pouvez-vous faire pour aider SQRL ?

Vous êtes convaincus comme je le suis ? Alors parlez-en autour de vous ! Contactez les sites Web que vous utilisez pour leur proposer d’adopter SQRL. Surtout à ceux qui ce sont fait pirater leur base de données d’utilisateurs, ils seront probablement les plus motivés. Parlez-en au développer de votre site Web et/ou à la plate-forme que vous utilisez pour héberger le vôtre pour les informer de l’existence de SQRL!

Pour en savoir plus

Le meilleur moyen de tout connaître sur SQRL sans tarder, c’est de vous rendre sur sqrl.grc.com. Ce forum de discussion réunit tous ceux qui suivent les développement de SQRL depuis ses débuts. La page « SQRL Essentials » vous donnera tous les détails. Elle est en anglais, mais un clic sur le drapeau français vous amènera à un traduction en français de toute la documentation (réalisée par votre serviteur, cliquez ici pour le télécharger directement).

Le forum de discussion dédié à SQRL, sur lequel vous trouverez tous les détails du fonctionnement du système. (cliquez pour agrandir)

La page SQRL Essentials pour consulter la documentation complète de SQRL, y compris dans sa version française (traduction réalisée par votre serviteur) en cliquant sur le drapeau français en haut à droite. (cliquez pour agrandir)

 

Essayez SQRL maintenant !

Dans la section « Getting started with SQRL », vous trouverez notamment un lien pour télécharger et installer la version finale de SQRL pour Windows, développée par Steve Gibson lui-même. Et aussi des liens vers les applications Android et iOS. Liens que vous trouverez également dans le document en français. Vous pourrez alors créer votre identité SQRL (article à venir) et la tester en vous rendant sur sqrl.grc.com/demo.

La version Windows de SQRL

La version Android de SQRL (lien vers Google Play)

La version iPhone de SQRL (pour s’inscrire au programme beta)

À la poubelle les mots de passe ! Avec SQRL, ils ne sont plus nécessaires, et c'est révolutionnaire !

Imaginez un monde dans lequel on n’a plus besoin de se souvenir de tous les identifiants et mots de passe que l’on crée pour les multiples services en ligne auxquels on se connecte tous les jours. Mieux encore, imaginez qu’il n’y ait plus aucun besoin du tout de créer des identifiants et des mots de passe ! Et pourtant, dans ce monde, il est possible de s’identifier auprès de tous nos services en ligne de manière absolument unique, sûre et même anonyme si on le souhaite. Avec SQRL c’est possible.

Le logo de SQRL

Le logo de SQRL

SQRL, c’est un nouveau système d’authentification sur Internet pour se connecter de manière sécurisée (et même anonyme !) à tous nos services en ligne, sans avoir besoin de mot de passe ! La version 1.0 est maintenant disponible. Dans ce premier article que je consacre à SQRL, je vous explique pourquoi ce système est révolutionnaire, comment il fonctionne et mon enthousiasme que j’espère communicatif pour que tout le monde l’adopte le plus rapidement possible ! Il en va de notre sécurité et de la protection de notre vie privée en ligne !

Ce système est baptisé SQRL, pour Secure Quick Reliable Login (En français : Authentification fiable rapide sécurisée.). SQRL, cela se prononce squirrel, ce qui veut dire écureuil, d’où le logo. Ce système a demandé 6 ans de travail à son concepteur, Steve Gibson, un des spécialistes de la sécurité informatique les plus reconnus dans le monde. Et la première version finale est maintenant proposée au monde.

Pourquoi SQRL est-il plus sécurisé que tous les autres systèmes d’authentification ?

  • Il repose sur une identité SQRL qui vous est propre et protégée par un système de chiffrement ultra-fort, de type clé publique/clé privée

  • Les sites Web que vous utilisez ne stockent plus jamais de mot de passe. Du coup, même s’ils se font pirater (ce qui arrive si souvent malheureusement), votre identité et votre compte sont toujours à l’abri des pirates.

  • Vous ne confiez jamais à quiconque votre mot de passe SQRL, le seul que vous ayez encore à mémoriser.

  • Il permet des connexions anonymes, tout en étant tout de même reconnu par les sites sur lesquels on retourne.

  • Le système est libre et gratuit, mis à la disposition de tous (utilisateurs comme professionnels du Web) pour éviter le « syndrome » de la solution propriétaire. C’est une des conditions sine qua non pour que SQRL puisse être adopté par le plus grand nombre le plus rapidement possible, pour le bien de tous.



Mais alors c’est quoi une « identité SQRL » ?

Lorsque l’on se crée son identité SQRL, on lui donne le nom que l’on veut. Moi je lui ai donné mon nom complet (prénom et nom). Mais ce nom n’est pas diffusé lors de la connexion à un site. Il s’agit juste d’une étiquette qui me permet de reconnaître l’identité SQRL que j’utilise pour me connecter. Cela dit, le système est fait de telle façon que chacun de nous n’aura besoin que d’une seule identité SQRL que l’on pourra garder tout sa vie, j’y reviendrai. Bref, une identité SQRL, c’est comme une empreinte digitale qui serait en plus protégée par un système de chiffrement incassable et un mot de passe.

Créer son identité SQRL une fois pour toute

On comprend donc qu’avant de pouvoir utiliser SQRL, il faut se créer son identité à soi. Toutes les applications SQRL, sur ordi et smartphone, vous permettent de créer votre identité SQRL. J’y consacrerai un article dédié et complet, car il s’agit d’une étape capitale, que l’on ne réalise qu’une seule fois pour toute sa vie. Alors autant le faire en prenant son temps. Une fois cette identité créée, vous pourrez l’utiliser sur tous vos appareils, présents et à venir. Vous pourrez sauvegarder cette identité, à vrai dire, vous devez préserver votre identité SQRL, de la même façon que vous gardez en sécurité vos papiers d’identité. Nous y reviendrons dans un prochain article consacré à la création de son identité SQRL.

La fenêtre de création d’une identité dans la version Windows de SQRL. (cliquez pour agrandir)

 

Que pouvez-vous faire pour aider SQRL ?

Vous êtes convaincus comme je le suis ? Alors parlez-en autour de vous ! Contactez les sites Web que vous utilisez pour leur proposer d’adopter SQRL. Surtout à ceux qui ce sont fait pirater leur base de données d’utilisateurs, ils seront probablement les plus motivés. Parlez-en au développer de votre site Web et/ou à la plate-forme que vous utilisez pour héberger le vôtre pour les informer de l’existence de SQRL!

Pour en savoir plus

Le meilleur moyen de tout connaître sur SQRL sans tarder, c’est de vous rendre sur sqrl.grc.com. Ce forum de discussion réunit tous ceux qui suivent les développement de SQRL depuis ses débuts. La page « SQRL Essentials » vous donnera tous les détails. Elle est en anglais, mais un clic sur le drapeau français vous amènera à un traduction en français de toute la documentation (réalisée par votre serviteur, cliquez ici pour le télécharger directement).

Le forum de discussion dédié à SQRL, sur lequel vous trouverez tous les détails du fonctionnement du système. (cliquez pour agrandir)

La page SQRL Essentials pour consulter la documentation complète de SQRL, y compris dans sa version française (traduction réalisée par votre serviteur) en cliquant sur le drapeau français en haut à droite. (cliquez pour agrandir)

Essayez SQRL maintenant !

Dans la section « Getting started with SQRL », vous trouverez notamment un lien pour télécharger et installer la version finale de SQRL pour Windows, développée par Steve Gibson lui-même. Et aussi des liens vers les applications Android et iOS. Liens que vous trouverez également dans le document en français. Vous pourrez alors créer votre identité SQRL (article à venir) et la tester en vous rendant sur sqrl.grc.com/demo.

La version Windows de SQRL

La version Android de SQRL (lien vers Google Play)

La version iPhone de SQRL (pour s’inscrire au programme beta)

[Tech & Stress] La méthode CREPE pour rester Zen face à la technologie

Ne pas se retrouver à la merci de ses outils numériques, c’est possible. La technologie est là pour nous servir et pour nous rendre service, et pas l’inverse. Comment garder la maîtrise ? Permettez-moi de vous présenter la méthode CREPE pour combattre le technostress au quotidien. Elle s’articule autour de 5 éléments clés.

  • Choix — Nous avons le choix : soit on est maître, soit on est esclave.

  • Respiration — Cette fonction vitale permet aussi de déclencher le système parasympathique, c’est-à-dire, de nous calmer. C’est plus utile que de jeter l’ordi par la fenêtre. Créer une habitude de respirer avant de et après répondre/regarder vos emails, votre messagerie, Facebook, Instagram: inspirez sur un compte de trois, expirez sur un compte de cinq.

  • État d’esprit — Se poser les bonnes questions (À quoi ça sert? Est-ce que ça me sert vraiment? Peut-on simplifier?…) permet de placer la technologie dans nos vies de façon consciente là où elle apporte le plus. L’ouverture au changement est aussi un levier anti-stress, même si on n’adopte pas toutes les nouveautés qui se présentent (ce n’est pas conseillé !). Mais cela ouvre l’esprit à la possibilité de changer, de ne pas rester bloqué sur un choix technologique fait il y a plusieurs années, voire seulement quelques mois : faut-il vraiment aller jusqu’au bout du passage au nouvel ERP?

  • Prévenir — Avec quelques bonnes pratiques de sécurité informatique, vous pouvez faire chuter un pan entier de stress. Ce n’est pas qu’une question d’outils – il faut d’abord faire la peau aux évidences comme par exemple les mots de passe!

    Le plus étonnant est que nous faisons bien souvent trop vite confiance à nos technologies. Nous croyons, de manière implicite, que nos systèmes technologiques sont infaillibles. On leur donne le pouvoir de gérer notre quotidien et nos besoins. Dans la relation avec une machine, il n’y a que l’humain qui a le choix, la capacité d’entreprendre une action. C’est donc à nous aussi de prévenir…

  • (petit) Effort — La technologie n’est pas de la magie, du coup il faut parfois consentir un petit effort de compréhension pour apprivoiser les adaptations nécessaires. S’intéresser aux évolutions permet de positiver les apports de la technologie. Pourquoi? Le cerveau adore ce qu’il y a de nouveau. Un petit shoot de dopamine par une idée nouvelle nous motive. C’est neurochimique. Et si en plus on comprend (même un peu) comment ça marche, alors on se sent même un peu fier, non ? Et du coup moins stressé.

luter contre le stress
[Tech&Stress] C'est quoi les technologies exponentielles ? Et pourquoi je devrais y prêter attention.

Vous avez peut-être entendu parler des technologies dites «exponentielles» et de changement «exponentiel», vous rappelant le doux souvenir de votre prof de maths au lycée vous expliquant la fonction exponentielle. Avec notre cerveau qui pense de façon linéaire, l’exponentiel reste toujours un concept flou. Rassurez-vous, cela n’empêche pas d’en comprendre tout de même le sens!

L'intelligence artificielle, la robotique, la biologie synthétique, les nanotechnologies…

Revenons à nos technologies exponentielles. Si nous parlons des technologies telles que l'intelligence artificielle, la robotique, la biologie synthétique ou encore les nanotechnologies, on dit qu’elles sont exponentielles parce que leurs performances doublent tous les dix-huit à vingt-quatre mois. Cette progression est si rapide que les chefs d'entreprise n'arrivent à l'intégrer ni dans leur mode de pensée ni dans leurs stratégies. Vu la rapidité du changement et notre tendance naturelle à vouloir faire le moindre effort pour ne pas dépenser trop d’énergie (ce n’est pas que nous sommes paresseux, c’est notre cerveau qui est programmé comme ça), en fin de compte, il est assez normal que nous nous sentions presque «largués».

Et si au lieu de refuser l’obstacle, nous essayions de cerner ce que cela veut dire vraiment, rien que pour l’exercice mental?

Avec un esprit toujours positif, je propose d’appliquer la notion d’exponentiel à quelque chose qui nous intéresse bien plus que le futur du monde: nous même. Si vous apportez un changement dans votre vie qui l’améliore de 1% tous les jours, à la fin de l’année, l’amélioration ne sera pas multipliée par 3,65 fois, mais par 37! Avec 1% d’optimisation quotidienne, à la fin de la deuxième année, le coefficient multiplicateur atteint 1400. Encore une année, et c’est x 53 405 fois! Et ainsi de suite, de manière exponentielle donc.

Imaginons, maintenant, notre futur, si ces technologies exponentielles servaient le bien-être de l’humanité…

 
 


Les Échos : "Les ministres priés d'abandonner WhatsApp au profit de Tchap", ou quand l'État français réinvente (encore...) la roue
icone_tchap.jpg

L'État a commencé à déployer sa propre messagerie privée sécurisée, Tchap. Destinée à remplacer Whatsapp ou Telegram, elle servira aux agents des services de l'Etat ou du gouvernement à communiquer entre eux.

On serait tenté de dire “enfin !”, en pensant notamment au fait que, par exemple, l’équipe de campagne électorale d’Emmanuel Macron avait adopté Telegram. Et que jusqu’à preuve du contraire, la majorité des proches du Président utilise encore cette messagerie auto-déclarée privée, sans que l’on puisse en être sûr puisque son code n’est pas entièrement ouvert.

On est obligé de faire confiance à ses créateurs, originaires de Saint Petersbourg, qui indiquent dans leur FAQ avoir déménagé à Dubai. Pour une utilisation personnelle, cela ne pose a priori pas vraiment de problème. Mais pour protéger des secrets d’état ?

Le passage de Telegram à Tchap risque toutefois de prendre du temps. Tout d’abord parce que nous savons tous à quel point il est difficile de changer ses habitudes. Mais aussi, voire surtout, parce que l’article indique que pour avoir le droit d’utiliser la nouvelle appli Tchap (disponible sur Android et iOS), «il est nécessaire de disposer d'une adresse mail professionnelle en «. gouv » ou assimilé pour s'y créer un compte».

Or, de nombreux élus utilisent aussi Telegram avec leurs équipes, qui n’ont pas forcément d’adresses de courriel fournie par une autorité publique (qui en plus doit faire partie des entités pré-approuvées par Tchap). La description de la version iOS de l’application indique que l’on peut aussi être invité par un autre utilisateur. Autant dire, que le passage d’une application simple à installer à une autre qui l’est un peu moins, risque d’avoir quelques écueils à surmonter.

Que l’on ne se méprenne pas, je trouve que c’est une bonne nouvelle globalement. J’ai toujours trouvé bizarre, gênant, voire même inquiétant que tant d’élus de la République basent leurs communications “sécurisées” sur un outil dont personne ne peut véritablement assurer le niveau de sécurité. Autrement dit, tout effort vers un autre outil mieux maîtrisé est une bonne chose.

Cela dit, j’ai du mal à comprendre pourquoi les services de l’État ne se sont pas inspirés par exemple des technologies et des procédés utilisés par l’application Signal, que de nombreux spécialistes en sécurité du monde entier considèrent comme ce qui se fait mieux. Pourquoi vouloir réinventer la roue ? Serait-ce encore une solution «à la française», comme celle qui voulait créé un «cloud souverain» et qui a été abandonné 150 millions d’euros plus tard (lire à ce sujet «Orange rachète Cloudwatt, l’échec du cloud souverain») ? Espérons que non…


Lire l’article des Échos.

appli_tchap.jpg
Bientôt plus besoin de convertir les documents Microsoft pour les éditer dans GSuite!
office_dans_gsuite.jpg

Enfin!

C’est un des derniers verrous empêchant l’adoption de GSuite en entreprise et dans les associations qui saute. Comme nous l’indique cet article de 01Net :


La suite bureautique gratuite de Google va enfin pouvoir gérer sans conversion la plupart des formats de fichiers des logiciels concurrents de Microsoft.

 

Bref, plus besoin de passer de “.docx” à “.gdoc”, de “.xlsx” à “.gsheet”, etc. La concurrence se durcit entre GSuite et Office 365!

J’ai hâte de tester… car je me méfie tout de même un peu : à chaque fois qu’un logiciel ou qu’un service en ligne promet la compatibilité avec les documents Microsoft Office, on tombe rapidement des limitations qui font que l’on est obligé de retourner sur les outils de Microsoft pour s’assurer, par exemple, de conserver la mise en page d’un document.

Mais je suis sûr que cela facilitera l’utilisation de GSuite au quotidien, notamment lorsque l’on a besoin d’échanger des documents en dehors de son organisation.

Source: TheVerge.com

Source: TheVerge.com


Tech&Stress: Distraction permanente contre cerveau en roue libre, ou comment booster sa créativité

Sortez vos agendas. Regardez de près. Programmez-vous des moments de pause? Ou remplissez-vous vos créneaux comme si vous étiez un de vos appareils qui tournent 24 heures sur 24? Et, non seulement ça, mais avez-vous aussi des périodes prévues pour gérer vos distractions?

Selon une enquête du Bureau of Labor Statistics aux États-Unis, 83% des personnes interrogées disaient qu’elles n’avaient aucun moment dans la journée consacré au repos ou à la reflexion. "Les gens se considèrent comme des machines", explique Matthew Edlund, M.D., auteur de The Power of Rest: Why Sleep Alone Is Not Enough. "Ils planifient trop, travaillent trop, et font trop.” (overshedule, overwork, and overdo)

Êtes-vous sûr(e) de ne pas faire partie de cette catégorie?

Votre cerveau, faisant partie de votre corps, a besoin de pauses, de moments où il n’a pas besoin de se concentrer, où vous laissez votre esprit vagabonder. Dans son livre Tinker, Dabble, Doodle, Try, le spécialiste en neuroscience Srini Pillay, M.D., pointe les avantages durables et positifs de l’ajout d’un flou délibéré et régulier à votre emploi du temps, et montre comment des types spécifiques de non-réflexion planifiée stimulent le calme cognitif, relancent la productivité, renforcent l’innovation, et inspirent la créativité.

Le cerveau a deux modes de fonctionnement. Le premier est l’action, l’engagement dans le monde. Le second est le Default Mode Network (DMN), qui se met en place quand on donne libre champ à l’esprit de vagabonder. Ce dernier vous permet d’assimiler et de consolider les informations et de leur donner du sens.

La non-règle des 90 minutes

Selon les experts, il est important de donner une pause à votre cerveau plusieurs fois par jour. Bien qu'il n'y ait pas de prescription absolue, Stew Friedman, Ph.D., directeur du Wharton Work/Life Integration Project (University of Pennsylvania) et auteur de Leading the Life You Want, suggère de viser une période de repos toutes les 90 minutes ou à chaque fois que vous commencez à vous sentir épuisé, que vous ne pouvez pas vous concentrer ou qu’un problème vous semble insoluble. Besoin d’une idée de comment faire ? Visez une pause de 7 à 20 minutes toutes les 50 à 90 minutes.

Gare aux distractions

Attention, pendant les périodes de 90 minutes (plus ou moins selon votre propre rythme), il s’agit de se protéger des distractions. Afin d’ajouter de la valeur, cherchez un état de concentration sans distraction qui pousse vos capacités cognitives à leur limite. Vous n'allez pas pouvoir créer quelque chose de valeur si votre attention est fragmentée par plusieurs ou même une seule notification (SMS, courriel, Facebook, etc.). La concentration est de rigueur. Cliquez ici pour en savoir plus sur l’attention fragmentée et ses impacts néfastes.

Stop, c’est stop

Pour tirer le maximum de vos pauses, prévoyez aussi bien des pauses “distractions” (pour la gestion justement des notifications), que de vraies pauses, pendant lesquelles stop, c’est vraiment stop. C’est dans ces sas, entre le travail à fond et les distractions à fond, que vous trouverez de l’espace-temps pour laisser l’esprit se ressourcer. Ce sont des moments de répit pour votre cerveau. Profitez-en pour ne rien faire ou pour bricoler, explorer complètement autre chose, dessiner, bouger…. sans regarder vos mails!

Commencez tout de suite par exemple… en laissant votre esprit intégrer ce que vous venez de lire 🙂ou bien imaginer les images qui rempliraient les cadres ci-dessous.

productivité, innovation, créativité
Anne Trager